Boutique mariage Geneve : le choix d’une robe de mariée

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Tous les yeux seront rivés sur la mariée le jour de son mariage, c’est une des principales raisons pour lesquelles il ne faut pas négliger le choix de la robe de mariée. Le choix doit ainsi se porter sur un modèle qui est tout à fait capable de mettre en valeur la future mariée, de faire d’elle la véritable reine de la cérémonie.

En fonction de la morphologie

Au moment de choisir sa robe de mariée dans une boutique mariage geneve, il faut tenir compte premièrement de sa forme et de son silhouette. Pour une fille mince, le choix peut merveilleusement s’orienter vers les modèles très près du corps. Par contre pour une fille avec une rondeur plus ou moins marquée, les modèles princesses, du genre fluide sont tout à fait conseillés. Une encolure américaine ou bateau est recommandée pour celles qui possèdent quelques petits défauts au niveau de l’épaule. Les magasins proposent souvent un large choix de modèle qu’il est difficile de savoir lequel vous convient ou pas. Pour cette raison, le mieux c’est de se faire accompagner par une proche ou une bonne amie qui ose vous dire ce qui vous va ou ce qui ne vous va pas.

Tenir compte de la saison

Lorsqu’une future mariée choisit sa robe, il faut également qu’elle prenne considération de la saison où sera célébré son mariage. Pour une célébration en été, la guipure de coton, le tulle, l’organza de soie sont les matières à privilégier. Celles qui choisissent de se marier en hiver, s’orienteront vers des matières un peu plus chaudes mais classes comme le velours, le satin duchesse, le taffetas…Bien sûr, en hiver, les manches devront être longues et en été, on peut se permettre les décolletés et les sans manches, que l’on trouve facilement dans une boutique mariage geneve.

Transport de marchandises nocives par voies ferrées : Impact environnemental alarmant

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L’impact environnemental du transport de matières dangereuses sur les voies ferrées en Suisse est de plus en plus préoccupant, d’après le dernier rapport publié par l’Office fédéral des transports (OFT). 52 des 3652 kilomètres de voies ferroviaires sont en effet concernées. Le risque pour l’environnement et la population est susceptible d’empirer si aucune mesure ne sera pas prise.

Les zones les plus concernées

En 10 ans, les convois ferroviaires de matières dangereuses ont doublé en Suisse. Les sections les plus fréquentées sont celles qui relient Lausanne et Aigle, Yverdon et Neuchâtel, Neuveville et Bienne, Loèche et Brique. Après avoir fait une étude sur les possibles retombés écologiques du transport de matières toxiques, l’Office Fédéral des transports (OFT) a récemment publié un rapport, lequel évoque la nécessité d’un examen pointu des eaux superficielles et de la nappe phréatique au niveau des zones les plus concernées. Afin de mesurer de façon plus approfondie les risques pour l’environnement et de trouver les mesures adéquates pour faire face à la situation, les Chemins de fer fédéraux suisses vont travailler ensemble avec l’OFT, l’office de l’environnement et aussi les services spécialisés des cantons concernés.

Le chlore : un danger pour la population

Le chlore figure en tête des matières les plus dangereuses dont le transport sur les voies ferrées aurait un impact grave sur la santé de la population, notamment celle des régions de Lausanne et Genève. L’augmentation de la population, de la mobilité ainsi que l’extension des centres urbains vont cependant accroitre davantage l’exposition aux dangers liés au transport des marchandises nocives sur les voies ferrées. Une raison de plus pour solliciter la mise en place d’une solution limitant les risques pour la population.

Les fuites représentent un réel danger

Le chlore est une matière dangereuse surtout en cas de fuite pendant leur transport. En effet, au contact de l’air, le liquide devient un gaz puissant capable de polluer une grosse quantité d’air et de se propager en très peu de temps. L’inhalation de ce gaz est dangereuse, voire mortelle. Raison pour laquelle, nombre de gens demandent à ce que la quantité de chlore transporté par voie ferroviaire soit limitée, au cas où son interdiction n’est pas encore envisageable.

Politique en Suisse : Une présidente peu connue

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Alors que les femmes qui brillent dans le domaine politique à l’image de la chancellière allemande Angela Merkel et la candidate à la présidence américaine Hilary Clinton sont des célébrités planétaires, la présidente suisse, Simonetta Sommaruga, quant à elle, a une image plutôt discrète. On peut même dire qu’elle est peu connue alors qu’elle est à la tête d’un pays ayant connu une forte croissance économique. A priori, ce n’est point le fruit du hasard.

Une présidente passagère

Si la socialiste Simonetta Sommaruga reste dans l’ombre, c’est peut-être parce que son règne ne durera qu’un an et il s’agit d’un mandat non renouvelable. Pour information, c’est la Confédération suisse qui est chargée d’élire le président en Suisse parmi les sept membres du Conseil fédéral, un organisme ayant la même fonction que le gouvernement français. Le président suisse a le privilège de cumuler deux fonctions. Il peut en effet conserver son ancien poste. Avant d’être élue présidente, Simonetta Sommaruga était à la tête du département de la justice et de la police et elle continue à assurer ce service.

Un représentant officiel plutôt que chef d’Etat

Le président en Suisse n’a pas le véritable rôle d’un chef d’Etat. Toutes les tâches qui sont confiés à ce dernier sont effectivement prises en charge par les membres de l’Assemblée. Ainsi, Simonetta Sommaruga et ses autres prédécesseurs jouent plutôt le rôle de représentant officiel de la Suisse. Toutefois, sa décision compte énormément dans le traitement des affaires courantes. Elle a entre autres le verdict final en cas d’égalité d’un vote. Elle est aussi chargée d’accueillir les chefs d’Etat qui viennent visiter la Suisse et de faire les discours lors du Nouvel An et de la fête nationale du 1er Août.

La prochaine élection présidentielle prévue pour le mois d’octobre

En Suisse donc, c’est l’ensemble du Conseil fédéral qui joue le rôle de Chef d’Etat. Cet organisme est élu tous les quatre ans et les membres sont issus de l’Assemblée fédérale. Les prochaines élections fédérales vont avoir lieu au mois d’octobre prochain. Les députés élus lors de ce scrutin se chargeront d’élire les membres du Conseil fédéral. Ces derniers vont par contre élire le président suisse en 2016.

Élections communales à Genève : 21 communes tiendront un 2nd tour

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La ville de Genève, la plus grande métropole de Suisse célèbre pour le développement de son secteur artisanal notamment la fabrication d’horlogerie, est en pleine élection communale. Le 19 avril dernier, plus de 310 000 électeurs incluant les étrangers qui résident dans le pays depuis 18 ans et plus étaient attendus pour exprimer leur opinion et élire les 942 conseillers municipaux qui vont contribuer dans le développement des 45 communes ainsi que les 137 exécutifs communaux.

Deux Guinéens brillent

Ils étaient 1700 candidats à avoir pris part à la course. Dans la ville de Genève où on recense plus de 200.000 habitants, le jeune guinéen Abdoul Ghoudoussi Baldé a su gagner la confiance des électeurs puisqu’il a décroché 8.000 voix. Il est en voie d’assurer son siège au parlement genevois selon la présidente du parti socialiste, Virginie Studman. Un autre guinéen du nom de Thierno Barry, a également connu un succès dans la ville de Lancy, localisée dans le canton de Genève.

Trois autres femmes élues après le second dépouillement

Pour information, le Grand Conseil a apporté quelques modifications au niveau de la constitution électorale. Ainsi, en cas d’égalité, ce n’est plus le candidat le plus âgé qui décrochera la victoire. Il faut procéder à un tirage au sort. Un second dépouillement des billets électoraux a donc eu lieu pour élire les sept derniers sièges des conseillers municipaux. Ce nouveau scrutin affrontait 16 candidats. Leurs noms ont été notés sur des bouts de papier qui étaient en suite versés dans des boules transparentes. La chancelière Anja Wyden Guelpa se chargeait de tirer les noms des vainqueurs sous les yeux de la commission électorale centrale, de plusieurs observateurs et des membres de la chancellerie. A l’issue du dépouillement, trois femmes ont été élues.

Le second tour dans 21 communes le 10 mai prochain

Le second tour des élections communales est prévu pour le 10 prochain dans quelques communes de Genève notamment Carouge, Bernex, Bardonnex, Chêne-Bourg, Dardagny, Collex-Bossy, Chêne-Bougeries, Confignon, Cologny, Lancy, Hermance, Grand-Saconnex, Genthod, Meyrin, Plan-les-Ouates, Versoix, Satigny, Pregny-Chambésy et Veyrier. Les candidats ont encore du temps pour convaincre les électeurs en programmant d’excellents programmes de campagne.

La biodiversité a tendance à s’appauvrir en Suisse

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Une étude scientifique a été menée pendant un an sur la situation de la biodiversité en Suisse. 43 experts de 35 institutions ont œuvré pour la réalisation d’un rapport d’une centaine de pages, dévoilé le mardi 21 avril à Neuchâtel et à Zurich. Ce document fait état de statistiques, problèmes et solutions pour la sauvegarde de la biodiversité en Suisse. L’étude porte sur plusieurs types de milieux à savoir les marais, milieux agricoles, espaces urbains, milieux forestiers, alpins et subalpins, et aquatiques.

Les mesures déjà prises ne sont pas suffisantes

De nombreuses actions en faveur de la biodiversité ont été déjà entreprises au cours de ces dernières décennies selon Louis-Félix, un des auteurs du rapport. Pourtant, la réalité est telle que la biodiversité s’appauvrit à un rythme constant. Grâce aux opérations de revitalisation des cours d’eau, on a constaté une amélioration de la qualité de l’eau, ce qui a eu un impact positif sur la diversification de certains organismes végétaux. Certaines espèces animales comme les oiseaux et les insectes ont pu évoluer grâce aux actions entreprises pour la promotion de la biodiversité en zone agricole. Par ailleurs, dans les grandes villes, l’aménagement des espaces verts ainsi que leur entretien ont eu un impact appréciable sur l’écologie.

Le nombre des espèces menacées augmente

Malgré ces efforts, la situation est toujours préoccupante. Les experts montrent dans le rapport un élargissement de la liste rouge des espèces menacées en Suisse. Il est connu que le nombre des espèces en danger de disparition représente plus d’un tiers des espèces recensées. Les amphibiens étant classés parmi les plus vulnérables. En ce qui concerne les milieux, la situation des marais est la plus alarmante en affichant une perte progressive en termes de surface et une dégradation en matière de qualité.

Quête de solutions sur le long terme

Selon les auteurs du rapport, le manque d’actions est à l’origine de cette continuelle dégénérescence. Les experts estiment que l’adoption et l’application de la Stratégie de la biodiversité Suisse de 2012 est une solution de long terme pour la sauvegarde du capital naturel. Celle-ci sollicite une implication importante des cantons.

A Genève, le littering ne sera plus toléré

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Depuis quelques années, certaines villes Suisse sont confrontées au « littering », un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur et qui se présente en l’abandon massif de déchets dans les espaces verts, les rues, les espaces verts ainsi que les places publiques.

La commission de l’environnement en action

Pour lutter contre ce fléau qui entraîne des conséquences néfastes non seulement sur la santé des riverains mais aussi sur l’environnement, le Conseil national dont plus précisément la commission de l’environnement de la ville de Genève souhaite sanctionner l’abandon de ces déchets « sauvages » en proposant des amendes qui peuvent atteindre jusqu’à 300 francs.

Un taux de littering élevé

En effet, malgré l’installation des quelques 3.108 poubelles à travers toute la Ville de Genève, des 333 cendriers mais aussi des 120 points de récupération implantés à travers tout le territoire, les déchets « oubliés » ne cessent de s’entasser sur les trottoirs, les pelouses, les rues et les trottoirs. De ce fait, plus d’une demie tonne de ces déchets dont principalement des sacs, des cannettes de soda, de vieux journaux ou encore des emballages plastiques sont quotidiennement ramassés par la voirie et ce, en l’espace d’une heure. Il suffit d’imaginer les moyens matériels et humains alloués par les collectivités publiques pour comprendre à quel point le littering peut directement ou indirectement ruiner les caisses des communes. En effet, dans la ville de Genève, la Voirie locale a même dû prendre l’initiative d’étendre ses horaires en weekend malgré les efforts de modernisation des équipements en matière de collecte de déchets.

Sensibilisation et action contre le littering

De ce fait, la ville de Genève effectue actuellement une campagne de sensibilisation contre le littering et sur l’impact de ce phénomène. Elle entend imposer d’ici quelques mois de sérieuses amendes aux personnes physiques et morales qui oseraient encore abandonner dans la nature et sur la voie publique leurs déchets. A cet effet, une base légale fédérale sera mise en place pour sanctionner plus fort et plus vite ceux et celles qui feront encore le choix de salir l’environnement.

Environnement en Suisse : Vers une meilleure qualité de l’air

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Selon les données de l’association Touring Club Suisse qui analyse depuis 1983 les gaz d’échappement d’un certain nombre de véhicules en Suisse, les émissions en matière de substances nocives sont actuellement extrêmement réduites grâce au renforcement des prescriptions.

Amélioration de la qualité de l’air

Alors qu’autrefois, il a fallu utiliser des données en gramme par kilomètre pour les émissions de CO, de NOx, de HC ainsi que de particules de suie, de nos jours, ces substances nocives qui circulent dans l’environnement en Suisse ne se mesurent plus qu’au microgramme. Pour parvenir à de telles fins, les moteurs à essence sont contraints de respecter au minimal les normes Euro 4 et Euro 5. Par ailleurs, force est de préciser que pratiquement aucune émission de NOx n’est produite par les véhicules diesel dont la règlementation exige de s’équiper de filtres à particules selon la norme Euro 5. Cependant, de telles émissions ont encore été réduites avec la mise en place récente de la norme Euro 6.

De l’air de plus en plus pur

Grâce à l’instauration de ces mesures extrêmement sévères et destinées aux véhicules roulants en Suisse, à l’artisanat, au chauffage ainsi qu’à l’industrie, les chiffres indiquent un net recul des polluants atmosphériques et bien sûr, une amélioration de la qualité de l’air. Ainsi, depuis l’instauration de ces mesures effectuées régulièrement par le TCS, une nette diminution de la pollution de l’air a été constatée dont un très fort recul de certains polluants dangereux tels que le plomb, le dioxyde de souffre ainsi que le monoxyde de carbone.

Quelques valeurs limite encore dépassées

Cependant, si l’on se réfère à l’Ordonnance sur la protection de l’air, certains polluants dont le dioxyde d’azote, l’ozone ou encore les poussières fines affichent encore des taux qui dépassent les valeurs d’émissions fixées et qui sont considérés comme des responsables de problèmes de santé chez l’homme. Concernant les poussières fines, il s’agit actuellement d’un problème environnemental majeur qui devrait être résolu dans les meilleurs délais par les autorités locales mais aussi par la société entière car induisant près de 4,2 milliards de francs en matière de dépenses de santé chaque année.

Bruxelles souhaite revoir les quotas pour les travailleurs européens

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Le 11 février dernier, le Conseil Fédéral a déposé un projet de loi concernant la mise en place de quotas stricts sur les frontaliers en Suisse. Une initiative qui s’appliquerait uniquement aux étrangers non européens.

La Suisse, un pays qui prône la souveraineté du peuple

Cela fait maintenant un an que 50,3% des électeurs Suisses ont voté pour l’initiative de l’extrême droite qui rejette l’accord sur la libre circulation des étrangers à travers le territoire. Une « votation » contre l’immigration de masse qui a été considérée comme « inacceptable » par les gouvernements des 28 qui présagent de graves conséquences sur l’économie suisse car rendant caducs les accords entre la Suisse et l’Union Européenne. En effet, de nombreux accords bilatéraux lient la Suisse et l’UE et dont la plupart permettent aux entreprises locales de trouver des marchés à l’extérieur. Par ailleurs, sur le territoire helvétique, le dernier mot appartient au peuple que n’ayant pas le choix, le Conseil fédéral a été contraint d’introduire des quotas à tous les frontaliers, y compris les quelques 280 000 Français qui y travaillent. Des contingents qui s’appliquent entre autres aux étrangers et à leur famille résidant en Suisse mais également aux réfugiés, aux personnes sans activités lucratives ainsi qu’aux individus qui y séjournent provisoirement.

Le Conseil fédéral propose de nouveaux contingents

Devant ces désaccords et les nombreuses voix qui s’élèvent, le gouvernement helvétique vient de présenter un nouveau projet de loi qui aurait l’intention d’adopter des quotas stricts mais cette fois-ci uniquement pour les étrangers en provenance des pays non européens. De ce fait, les ressortissants Français, Allemands ou Espagnols pourront en toute légalité et sans aucune limite s’établir sur le territoire Suisse. Toutefois, cette « solution » de compromis ne semble ravir ni le parti populiste ni encore la Commission européenne qui a tenu à évoquer sa déception par le biais de sa porte parole. De son côté, l’Union démocratique du centre persiste et fait savoir que la Suisse doit faire tout son possible pour défendre ses acquis que si Bruxelles fait la sourde oreille, autant résilier directement les accords bilatéraux. Selon le vice-président de l’UDC, Claude-Alain Voiblet, le Conseil fédéral ne fait que jouer sur les mots alors que ses objectifs sont encore loin d’être atteints.